Tes yeux me retournent,
Entre les colonnes de marbres,
Je te cours après,
Abysse insondable,
Au fond des océans,
Où chaque instants, une vie se dessine,
Tu cours sans t'arrêter,
Pourtant je cri ton nom,
Entre les colonnes,
Les mains tendu,
Tes yeux me retournent.
Il manque à mon Âme une pièce,
Je remue terre et ciel,
Soudain le temps se fige,
Et dans le noir et gris des grandes cité,
Il/Elle m'apparaît tel un arc en ciel,
Insaisissable fuyant vers les étoiles,
Dans la maison de mon rêve

